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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 06:14

Hier la CFE-CGC est intervenue sur la question de la suppression de la taxe d’apprentissage car elle est un contre signal et un frein à l’emploi des jeunes.


Aujourd’hui, dans le cadre de la concertation sur la réforme des retraites avec la ministre des affaires sociales, la proposition de la prise en compte des années d’études semble se réduire à peau de chagrin, la ministre n’envisageant de prendre en compte que les stages.

La CFE-CGC est très  inquiète car cette absence de prise en compte des jeunes contribue à renforcer le sentiment déjà fort qu’ils ne bénéficieront pas du système par répartition.

Si la priorité, comme l’indique le gouvernement est les jeunes, c’est pourtant un nouveau contre signal que le gouvernement leur adresse en ne prenant en compte que les stages pour le calcul de leur retraite. Cela ne va concerner que très peu d’étudiants car les études universitaires ne comprennent pas ou peu de stages. Cela ne permet pas de redonner confiance dans notre système de protection sociale.

L’évolution des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. Sur le long terme, une année d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 
3 à 6 % selon l’OCDE.

La CFE-CGC refuse la prise en compte uniquement des stages dans le calcul de la retraite.

La CFE-CGC demande que les années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le calcul des annuités retraite.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 17:41

La CFE-CGC est déjà montée au créneau pour dénoncer la supercherie de la Grande conférence sociale qui n’a accouché d’aucun plan de relance de l’emploi.

 

Cette décision de suppression est incompréhensible et constitue un véritable frein à la relance de la compétitivité et de la réindustrialisation. C’est un contre-signal  par rapport aux priorités énoncées par le gouvernement : les jeunes et l’emploi.

 

La formation en apprentissage a su faire ses preuves tant en termes d’insertion professionnelle que de motivation des élèves,  elle doit être soutenue et accompagnée.

 

La CFE-CGC défend l’apprentissage et souhaite que les programmes de formation soient régulièrement réactualisés, voire rénovés, au regard des besoins du marché du travail. À ce titre, il apparaîtrait opportun de renforcer la collaboration avec les branches professionnelles, tant au niveau national que régional.

 

Elle demande que des stages en entreprise puissent être proposés dans la formation initiale et continue des enseignants afin que ceux-ci soient plus au fait des attentes du monde économique.

 

Elle s’étonne de cette politique gouvernementale évolutive et contradictoire. D’un côté on supprime une  aide à l’apprentissage, de l’autre les partenaires sociaux travaillent au renforcement de l’insertion des jeunes par l’emploi via l’utilisation des fonds du FSE au profit des jeunes ou d’une partie des fonds du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) en faveur des mutations économiques.

 

La CFE-CGC attend du gouvernement une vraie vision, une politique à long terme et un vrai plan de relance à l’emploi pour sortir de la crise que nous traversons.

 

Elle souligne enfin que cette politique d’économie à courte vue est contraire au grand plan européen lancé en juin dernier en faveur des jeunes ! 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 13:55

La conclusion de cet accord était à date contrainte puisque l’ANI du 11 janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi prévoyait qu’au 11 juillet 2013 la branche du travail temporaire prenait l’engagement de travailler sur la sécurisation des parcours professionnels des salariés de l’intérim, ceci afin d’être exonérée de la surtaxation des contrats courts prévus par ce même accord.

 

La CFE-CGC a dû à plusieurs reprises poser des exigences fortes pour préserver le statut de l’encadrement notamment.

 

Elle a vu nombre de ses revendications retenues et notamment l’objectif renforcé à 20 000 sur la création de véritables CDI en améliorant les conditions de l’embauche (prise de congés, qualification spécifique, reconnaissance de l’ancienneté …).

 

Cet accord prévoit, par ailleurs, d’affecter 0,50 % (contre 0,02 %) de la masse salariale à un Fonds de sécurisation des parcours des intérimaires (soit un effort de 60 millions d’euros) en faveur de l’employabilité de ces salariés.

 

Enfin, et ceci n’est pas sans rappeler la négociation sur le portage salarial, un véritable effort a été acté sur une majoration du SMIG en période d’intermission de 15 % pour les ETAM et de 30 % pour les cadres.

 

La CFE-CGC ne peut que se réjouir de cet accord emporté de haute lutte au profit des salariés de l’Intérim.

 

Dans un marché de l’emploi en berne, tout ce qui peut créer de l’emploi ou sécuriser les parcours professionnels doit être privilégié : être un acteur responsable implique d’être courageux et innovant.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:42

En préalable à toute discussion sur les retraites, la CFE-CGC demande que les années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le calcul des annuités retraite.

 

L’évolution des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. 72 % des jeunes d’une génération accèdent au niveau du bac et près de 8 sur 10 s’inscrivent dans l’enseignement supérieur. Il s’agit là d’un énorme avantage de productivité et d’une réelle avancée sociale. Sur le long terme, une année d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 3 à 6 % selon l’OCDE.

 

Les jeunes entrent beaucoup plus tardivement sur le marché du travail et commencent donc à cotiser plus tard. À 27 ans en moyenne, ils occupent leur premier emploi stable, réduisant d’autant leurs cotisations pour la retraite par rapport aux générations précédentes. Le rapport Moreau démontre qu’à l’âge de 30 ans, un jeune né en 1974 a cotisé dix trimestres de moins qu’une personne née en 1954.

 

La CFE-CGC exige que cette nouvelle donne soit intégrée dans le mode de calcul de la retraite. Il existe des dispositifs pour ceux qui s’investissent dans des études supérieures parfois longues. Seule cette prise en compte permettra de redonner des perspectives et de la confiance aux jeunes.

 

Pérenniser un dispositif de retraite par répartition qui repose sur le lien intergénérationnel impose de s’intéresser à toutes les générations, jeunes compris.

 

À la Grande conférence sociale, le président de la République s’est montré favorable à cette intégration des années d’études. La CFE-CGC attend maintenant du gouvernement qu’il passe des discours aux actes !

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 15:16

Le Comité directeur de la CFE-CGC a décidé à l’unanimité de signer l’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 « vers une politique de qualité de vie au travail et de l’égalité professionnelle ».

 

La CFE-CGC se réjouit de voir la Qualité de vie au travail (QVT) s’inscrire enfin dans le dialogue social.

 

Les personnels d’encadrement, la maitrise et les techniciens sont de plus en plus sous pression avec des objectifs irréalisables tant pour eux que pour leurs équipes. Cet accord permettra, après un diagnostic préalable basé sur des indicateurs de QVT et de santé au travail, de négocier l’organisation du travail dans les branches et dans les entreprises et la conciliation nécessaire entre vie professionnelle et vie personnelle.

 

Cet accord donne également la possibilité de créer des espaces de discussion sur la qualité et la charge de travail pour l’ensemble des salariés, l’encadrement de proximité et intermédiaire.

 

Avec cet accord, les directions vont devoir s’impliquer dans l’amélioration de la qualité de vie au travail et préciser le rôle du management et les moyens donnés aux managers. Il permet également d’avoir des négociations dans les branches et les entreprises sur un droit à la déconnexion en matière de technologies de l’information et de communication.

 

Enfin la CFE-CGC croit à la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) dont la qualité de vie au travail est un des éléments constitutifs. Cet accord est une chance de réhumaniser le travail !

 

En ces temps de crise, la qualité de vie au travail est un facteur de santé économique des entreprises et de bien-être des salariés.

 

 

•••

 

Financement de la retraite

La cotisation sociale sur la consommation

 

Il est urgent de rétablir l’équilibre financier d’ici 2020 pour éviter d’atteindre un déficit de 20, 6 milliards d’euros.

 

La CFE-CGC propose la création d’une cotisation sociale sur la consommation. Son rendement donne la possibilité à tous les salariés de bénéficier du système de retraite par répartition de manière juste et partagée. Elle permet de réduire le déficit en opérant un transfert d’une part des cotisations salariales et patronales vers une cotisation sociale sur la consommation. Il s’agirait d’augmenter de deux points les deux taux de TVA (normale et intermédiaire) pour un gain de 15,5 milliards d’euros par an. Le produit de cette hausse devra être fléché vers le financement de notre système de retraite, une affectation que ne permet pas la TVA classique...

 

La cotisation sociale sur la consommation aurait l’avantage d’améliorer aussi la compétitivité de nos entreprises en baissant le coût du travail et en impactant les produits importés, tout en augmentant le salaire net des salariés. Pour la CFE-CGC, il s’agit d’une logique gagnant-gagnant entre les salariés et les entreprises au service du collectif.

 

Cette solution de financement durable permettrait non seulement d’écarter la désindexation mais aussi les propositions du rapport Moreau qui font supporter à la classe moyenne la totalité de l’effort avec un risque certain d’appauvrissement, notamment pour les retraités.

 

La CFE-CGC préconise, en parallèle, un principe de retraite à la carte combinant l’âge et de la durée de cotisation afin de permettre à chacun de partir à un âge décent.

 

Il est de plus fondamental de redonner des perspectives aux jeunes : la CFE-CGC exige que la réforme prenne en compte les années d’études post-bac dans le calcul de la retraite.

 

La CFE-CGC est très attachée au système de retraite par répartition qui doit bénéficier à tous. Elle refuse d’opposer les catégories et les régimes pour pérenniser le système.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 16:10


Comme vous le savez, l'Accord National Interprofessionnel (ANI) relatif à la sécurisation de l'emploi va entrer en application prochainement.

Votre Union Régionale CFE-CGC Nord Pas de Calais vous invite à participer à une journée colloque sur ce sujet le jeudi 27 novembre 2013 à Lesquin.

Cette journée importante permettra d'aborder largement les différents aspects liés à la conclusion de cet accord : motifs, , enjeux, attentes des signataires et perspectives, avec la participation de Marie-Francoise LEFLON, négociatrice CFE-CGC pour cet accord, et nouvelle Secrétaire Générale Confédérale CFE-CGC

Le nombre de place étant limité, je vous invite à vous inscrire dès maintenant en retournant le bulletin d'inscription joint.

Le programme précis de cette journée vous sera communiqué prochainement.

Je compte sur votre présence massive

Raymond ANNALORO
Président de l'UR 59/62

TELECHARGER LE BULLETIN POUR Y PARTICIPER

Pour tous renseignements n'hésitez pas à prendre contact avec votre Union Locale de Boulogne-sur-Mer !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 20:34

La Commission pour l’avenir des retraites, dans son rapport remis le 14 juin au Premier ministre, propose des mesures de court et de long terme.

 

Pour le court terme, rétablir l’équilibre financier du système de retraite à l’horizon 2020 consiste pour l’essentiel à faire payer les retraités !

 

La commission suggère :

 

• D’une part, d’augmenter les impôts des retraités (hausse de la CSG, fiscalisation de la majoration pour enfants, suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions). Elle invite ainsi le président de la République à revenir une fois de plus sur son engagement de ne pas accroitre la pression fiscale.

 

• D’autre part, de sous indexer pour une durée limitée les pensions, mesure faussement présentée comme transitoire, car il est bien évident que la diminution des pensions occasionnée ne sera jamais rattrapée, ni par les retraités actuels, ni par les retraités futurs. De plus, conformément à l’esprit du temps, la désindexation ne toucherait que les retraités assujettis à la CSG, qui se verraient ainsi appliquer une double peine.

 

S’agissant des mesures de long terme, la commission privilégie l’allongement de la durée de cotisation jusqu’à 44 ans pour s’adapter à l’allongement de l’espérance de vie, sans considération pour l’âge de plus en plus avancé auquel les jeunes accèdent à l’emploi, leur signifiant ainsi un départ à la retraite à 67 ans et plus ! La défiance des jeunes générations à l’égard de notre système de retraite ne pourra ainsi que se développer…

 

La CFE-CGC considère que seule une remise à plat du financement de notre protection sociale permettra de dégager les marges de manœuvre nécessaires à la pérennisation de notre système de retraite par répartition. Renonçant à toute avancée dans cette voie, le rapport Moreau n’a donc qu’un intérêt limité. La CFE-CGC demande la mise en place d'un vrai plan de relance de l'emploi pour sortir de la crise et augmenter les recettes.

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:48

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC intervient en direct sur France info, ce soir à 19h15, à propos du rapport de la conseillère d’Etat, Yannick Moreau, sur les retraites...

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:11

 

Tant que la croissance n’est pas au rendez-vous, l’UNEDIC ne peut que revoir ses prévisions financières et c’est ce que qui s’est passé hier.

 

Sur des anticipations de croissance revues à la baisse pour 2013 à -0,2 % et même avec une prévision plus optimiste de +0,7 % pour 2014, les destructions d’emploi se poursuivent.

 

Face à ce constat, l’UNEDIC a dû revoir pour 2014 ses prévisions qui s’affichent désormais à 24,1 milliards de déficit à fin 2014, après un premier chiffre record qui devrait être conforme aux prévisions pour 2013 de 18,5 milliards de dettes consolidées.

 

Mais que dire, que faire dans une telle situation, dès lors que les dépenses d’indemnisation augmentent de 3,1 % l’an quand les recettes n’augmentent que de 1,4 % l’an ? Que dire face à un chômage qui atteint son plus haut niveau depuis 17 ans ?

 

La CFE-CGC considère que, dans un tel climat, le régime actuel de l’indemnisation chômage joue son vrai rôle d’amortisseur social. Tant que les outils de politique de l’emploi ne sont pas opérationnels (emplois d’avenir, contrats génération…) pour inverser réellement la courbe du chômage, le déficit temporaire est nécessaire.

 

La CFE-CGC entend préserver cette sauvegarde pour les salariés privés d’emploi et veillera à la stabilisation de la règle de cotisation des cadres qui alimente le régime et protège les classes moyennes tout aussi fragilisées par la crise économique.

 

La CFE-CGC se réjouit du rôle de l’UNEDIC et portera tous ses efforts sur le retour à l’emploi, seul paramètre utile au retour à l’équilibre de son régime.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:43

L’INSEE, dans un article intitulé « Mesurer  pour comprendre »publié dans la revue Économie et Statistique, propose que les dépenses de soins soient remboursées en fonction des revenus des assurés.

 

Pour la CFE-CGC, il faut aussi « Compter pour comprendre ». Et le compte n’y est pas !

 

La philosophie qui sous-entend cette proposition est la même que celle contenue dans le rapport Fragonard proposant la baisse des allocations familiales pour les ménages dits « aisés ».

 

Le principe d’universalité aux termes duquel chacun bénéficie des mêmes droits alors qu’il contribue selon ses revenus, serait battu en brèche si de telles propositions venaient à être mises en œuvre.

 

Ceux qui contribuent le plus percevraient moins. Cette double peine qui frapperait les classes moyennes et les cadres constituerait une rupture du pacte qui fonde notre système de protection sociale.

 

C’est un aveu d’impuissance à gérer la dépense que d’agir  sur le remboursement.

Assainir les comptes en assénant les cadres conduirait à délégitimer la Sécurité sociale aux yeux de la partie la plus contributive de la population, ouvrant ainsi à terme la voie aux assurances privées.

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SUPERM'AIDES

 

malakoffmederic2012

PROCHAINE REUNION

***
Lundi 08 septembre 17h30

Liens vers C.E.

Continentale Nutrition (Boulogne-sur-Mer)

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