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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 14:22

La CFE-CGC regrette vivement que le gouvernement n'ait pas retenu sa
proposition concernant le financement. En effet la cotisation sociale sur la
consommation que nous proposons permet de redonner de la compétitivité aux entreprises avec 3,6 milliards d'euros d'allégement de charges par an, de
maintenir le pouvoir d'achat des salariés et de financer les 7 milliards de
besoin de financement de la branche vieillesse et ce dès 2014.
Le gouvernement sera dans l'obligation d'examiner sérieusement cette proposition dans le cadre de la réforme du financement global de la protection sociale.

Le gouvernement dit faire des JEUNES sa priorité. A la CFE-CGC nous n'avons pas le même sens des priorités!!

Parce qu'il est impératif de prendre en considération les jeunes dans le dispositif par répartition sans sans les léser, la CFE-CGC demande la possibilité de racheter deux années d'études pour les diplômes supérieures à Bac+3 avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestres racheté et ce pendant les 10 premières années du parcours professionnel. La proposition actuelle de 1 an n'est pas suffisamment incitative pour des jeunes qui aujourd'hui à 30 ans totalisent 10 trimestres cotisés de moins que la génération de 1950.

Le gouvernement doit mieux faire. Cette mesure ne coûte pas à la collectivité car ce sont de nouvelles rentrées d'argent dont le bénéfice interviendra dans 40 ans. c'est une occasion unique pour le gouvernement de de redonner des perspectives et de la confiance! Une occasion, à cette heure, manquée! 

La CFE-CGC jugera sur le projet de loi que nous devrions avoir le 4 septembre prochain.

La CFE-CGC salue la mise en place du compte pénibilité mais se pose de nombreuses questions quant au financement. De plus la CFE-CGC déplore que seuls 10 critères de pénibilité soient retenus. Nous continuerons de nous battre pour faire reconnaître le stress comme maladie professionnelle au même titre que les risques psychosociaux. Le gouvernement a sur entendre notre demande de passer de 1 année de pénibilité pour 30 d'exposition à une année pour 10 et nous en prenons acte.

La CFE-CGC demande le maintien des avantages familiaux à partir du 3ème enfant et dans les règles actuelles car nous nous sommes opposés à la forfaitisation qui continuerait de paupériser un peu plus les classes moyennes fortement touchées depuis plus d'un an maintenant.

De même nous avons alerter le gouvernement sur la mise en place effective de l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les lois s'enchainent mais la situation évolue peu, or c'est bien la responsabilité du gouvernement et c'est un enjeu pour nos retraites.

 
Nous avons aussi souhaiter travailler au plus vite sur l'emploi des seniors afin d'arrêter les massacres en fin de carrière de salariés trop nombreux qui terminent leur parcours sans emploi. Cela n'est plus acceptable. Il n'est pas possible de vouloir faire travailler les gens plus longtemps sans leur proposer de véritable parcours professionnel jusqu'à la retraite !

Nous attendons beaucoup plus que ces petits effets d'annonce. Ils ne contribuent pas à nous rassurer sur la mise en place d'une réforme à la hauteur des enjeux.

 

Carole Couvert
 Présidente
 Confédération CFE-CGC

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 19:12

La CFE-CGC a été reçu le 26 août par le premier ministre concernant la réforme des retraites.


Le gouvernement propose d’allonger progressivement la durée de cotisation à partir de 2020 et ce jusqu’en 2035, date à laquelle elle sera portée à 43 années.
Pour la CFE-CGC il y’a un préalable sans lequel rien ne sera possible pour nous, le rachat des années d’études post bac.

La CFE-CGC tient à redonner des perspectives et de la confiance aux jeunes afin qu’ils ne soient pas sacrifiés.  Principe d’équité, la CFE-CGC demande la prise en compte des années d’études post bac afin que ceux qui arrivent plus tard sur le marché du travail ne finissent pas en déambulatoire au bureau.

Le premier ministre propose à ce stade le rachat d’une année d’étude avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestre, soit une aide de 4000 euros pour une année
Cette opportunité sera ouverte pendant les cinq premières années du parcours professionnel.

Ce premier geste n’est pas suffisant pour un gouvernement qui souhaite faire des jeunes sa priorité !

La CFE-CGC attend donc une mesure sérieuse avec la possibilité de racheter 1 an pour les diplômés jusqu’à bac +3, et deux ans pour les diplômés au-delà avec une aide forfaitaire de 1 000 euros par trimestre racheté ouvert pendant les 10 premières années du parcours professionnel.

Pour la CFE-CGC ce préalable est indispensable et c’est à la lumière du dispositif définitif que nous envisagerons notre participation ou non à la journée du 10 septembre.

Contact : Serge LAVAGNA

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 06:14

Hier la CFE-CGC est intervenue sur la question de la suppression de la taxe d’apprentissage car elle est un contre signal et un frein à l’emploi des jeunes.


Aujourd’hui, dans le cadre de la concertation sur la réforme des retraites avec la ministre des affaires sociales, la proposition de la prise en compte des années d’études semble se réduire à peau de chagrin, la ministre n’envisageant de prendre en compte que les stages.

La CFE-CGC est très  inquiète car cette absence de prise en compte des jeunes contribue à renforcer le sentiment déjà fort qu’ils ne bénéficieront pas du système par répartition.

Si la priorité, comme l’indique le gouvernement est les jeunes, c’est pourtant un nouveau contre signal que le gouvernement leur adresse en ne prenant en compte que les stages pour le calcul de leur retraite. Cela ne va concerner que très peu d’étudiants car les études universitaires ne comprennent pas ou peu de stages. Cela ne permet pas de redonner confiance dans notre système de protection sociale.

L’évolution des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. Sur le long terme, une année d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 
3 à 6 % selon l’OCDE.

La CFE-CGC refuse la prise en compte uniquement des stages dans le calcul de la retraite.

La CFE-CGC demande que les années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le calcul des annuités retraite.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 17:41

La CFE-CGC est déjà montée au créneau pour dénoncer la supercherie de la Grande conférence sociale qui n’a accouché d’aucun plan de relance de l’emploi.

 

Cette décision de suppression est incompréhensible et constitue un véritable frein à la relance de la compétitivité et de la réindustrialisation. C’est un contre-signal  par rapport aux priorités énoncées par le gouvernement : les jeunes et l’emploi.

 

La formation en apprentissage a su faire ses preuves tant en termes d’insertion professionnelle que de motivation des élèves,  elle doit être soutenue et accompagnée.

 

La CFE-CGC défend l’apprentissage et souhaite que les programmes de formation soient régulièrement réactualisés, voire rénovés, au regard des besoins du marché du travail. À ce titre, il apparaîtrait opportun de renforcer la collaboration avec les branches professionnelles, tant au niveau national que régional.

 

Elle demande que des stages en entreprise puissent être proposés dans la formation initiale et continue des enseignants afin que ceux-ci soient plus au fait des attentes du monde économique.

 

Elle s’étonne de cette politique gouvernementale évolutive et contradictoire. D’un côté on supprime une  aide à l’apprentissage, de l’autre les partenaires sociaux travaillent au renforcement de l’insertion des jeunes par l’emploi via l’utilisation des fonds du FSE au profit des jeunes ou d’une partie des fonds du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) en faveur des mutations économiques.

 

La CFE-CGC attend du gouvernement une vraie vision, une politique à long terme et un vrai plan de relance à l’emploi pour sortir de la crise que nous traversons.

 

Elle souligne enfin que cette politique d’économie à courte vue est contraire au grand plan européen lancé en juin dernier en faveur des jeunes ! 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 13:55

La conclusion de cet accord était à date contrainte puisque l’ANI du 11 janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi prévoyait qu’au 11 juillet 2013 la branche du travail temporaire prenait l’engagement de travailler sur la sécurisation des parcours professionnels des salariés de l’intérim, ceci afin d’être exonérée de la surtaxation des contrats courts prévus par ce même accord.

 

La CFE-CGC a dû à plusieurs reprises poser des exigences fortes pour préserver le statut de l’encadrement notamment.

 

Elle a vu nombre de ses revendications retenues et notamment l’objectif renforcé à 20 000 sur la création de véritables CDI en améliorant les conditions de l’embauche (prise de congés, qualification spécifique, reconnaissance de l’ancienneté …).

 

Cet accord prévoit, par ailleurs, d’affecter 0,50 % (contre 0,02 %) de la masse salariale à un Fonds de sécurisation des parcours des intérimaires (soit un effort de 60 millions d’euros) en faveur de l’employabilité de ces salariés.

 

Enfin, et ceci n’est pas sans rappeler la négociation sur le portage salarial, un véritable effort a été acté sur une majoration du SMIG en période d’intermission de 15 % pour les ETAM et de 30 % pour les cadres.

 

La CFE-CGC ne peut que se réjouir de cet accord emporté de haute lutte au profit des salariés de l’Intérim.

 

Dans un marché de l’emploi en berne, tout ce qui peut créer de l’emploi ou sécuriser les parcours professionnels doit être privilégié : être un acteur responsable implique d’être courageux et innovant.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:42

En préalable à toute discussion sur les retraites, la CFE-CGC demande que les années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le calcul des annuités retraite.

 

L’évolution des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. 72 % des jeunes d’une génération accèdent au niveau du bac et près de 8 sur 10 s’inscrivent dans l’enseignement supérieur. Il s’agit là d’un énorme avantage de productivité et d’une réelle avancée sociale. Sur le long terme, une année d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 3 à 6 % selon l’OCDE.

 

Les jeunes entrent beaucoup plus tardivement sur le marché du travail et commencent donc à cotiser plus tard. À 27 ans en moyenne, ils occupent leur premier emploi stable, réduisant d’autant leurs cotisations pour la retraite par rapport aux générations précédentes. Le rapport Moreau démontre qu’à l’âge de 30 ans, un jeune né en 1974 a cotisé dix trimestres de moins qu’une personne née en 1954.

 

La CFE-CGC exige que cette nouvelle donne soit intégrée dans le mode de calcul de la retraite. Il existe des dispositifs pour ceux qui s’investissent dans des études supérieures parfois longues. Seule cette prise en compte permettra de redonner des perspectives et de la confiance aux jeunes.

 

Pérenniser un dispositif de retraite par répartition qui repose sur le lien intergénérationnel impose de s’intéresser à toutes les générations, jeunes compris.

 

À la Grande conférence sociale, le président de la République s’est montré favorable à cette intégration des années d’études. La CFE-CGC attend maintenant du gouvernement qu’il passe des discours aux actes !

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 15:16

Le Comité directeur de la CFE-CGC a décidé à l’unanimité de signer l’accord national interprofessionnel du 19 juin 2013 « vers une politique de qualité de vie au travail et de l’égalité professionnelle ».

 

La CFE-CGC se réjouit de voir la Qualité de vie au travail (QVT) s’inscrire enfin dans le dialogue social.

 

Les personnels d’encadrement, la maitrise et les techniciens sont de plus en plus sous pression avec des objectifs irréalisables tant pour eux que pour leurs équipes. Cet accord permettra, après un diagnostic préalable basé sur des indicateurs de QVT et de santé au travail, de négocier l’organisation du travail dans les branches et dans les entreprises et la conciliation nécessaire entre vie professionnelle et vie personnelle.

 

Cet accord donne également la possibilité de créer des espaces de discussion sur la qualité et la charge de travail pour l’ensemble des salariés, l’encadrement de proximité et intermédiaire.

 

Avec cet accord, les directions vont devoir s’impliquer dans l’amélioration de la qualité de vie au travail et préciser le rôle du management et les moyens donnés aux managers. Il permet également d’avoir des négociations dans les branches et les entreprises sur un droit à la déconnexion en matière de technologies de l’information et de communication.

 

Enfin la CFE-CGC croit à la Responsabilité sociale des entreprises (RSE) dont la qualité de vie au travail est un des éléments constitutifs. Cet accord est une chance de réhumaniser le travail !

 

En ces temps de crise, la qualité de vie au travail est un facteur de santé économique des entreprises et de bien-être des salariés.

 

 

•••

 

Financement de la retraite

La cotisation sociale sur la consommation

 

Il est urgent de rétablir l’équilibre financier d’ici 2020 pour éviter d’atteindre un déficit de 20, 6 milliards d’euros.

 

La CFE-CGC propose la création d’une cotisation sociale sur la consommation. Son rendement donne la possibilité à tous les salariés de bénéficier du système de retraite par répartition de manière juste et partagée. Elle permet de réduire le déficit en opérant un transfert d’une part des cotisations salariales et patronales vers une cotisation sociale sur la consommation. Il s’agirait d’augmenter de deux points les deux taux de TVA (normale et intermédiaire) pour un gain de 15,5 milliards d’euros par an. Le produit de cette hausse devra être fléché vers le financement de notre système de retraite, une affectation que ne permet pas la TVA classique...

 

La cotisation sociale sur la consommation aurait l’avantage d’améliorer aussi la compétitivité de nos entreprises en baissant le coût du travail et en impactant les produits importés, tout en augmentant le salaire net des salariés. Pour la CFE-CGC, il s’agit d’une logique gagnant-gagnant entre les salariés et les entreprises au service du collectif.

 

Cette solution de financement durable permettrait non seulement d’écarter la désindexation mais aussi les propositions du rapport Moreau qui font supporter à la classe moyenne la totalité de l’effort avec un risque certain d’appauvrissement, notamment pour les retraités.

 

La CFE-CGC préconise, en parallèle, un principe de retraite à la carte combinant l’âge et de la durée de cotisation afin de permettre à chacun de partir à un âge décent.

 

Il est de plus fondamental de redonner des perspectives aux jeunes : la CFE-CGC exige que la réforme prenne en compte les années d’études post-bac dans le calcul de la retraite.

 

La CFE-CGC est très attachée au système de retraite par répartition qui doit bénéficier à tous. Elle refuse d’opposer les catégories et les régimes pour pérenniser le système.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 16:10


Comme vous le savez, l'Accord National Interprofessionnel (ANI) relatif à la sécurisation de l'emploi va entrer en application prochainement.

Votre Union Régionale CFE-CGC Nord Pas de Calais vous invite à participer à une journée colloque sur ce sujet le jeudi 27 novembre 2013 à Lesquin.

Cette journée importante permettra d'aborder largement les différents aspects liés à la conclusion de cet accord : motifs, , enjeux, attentes des signataires et perspectives, avec la participation de Marie-Francoise LEFLON, négociatrice CFE-CGC pour cet accord, et nouvelle Secrétaire Générale Confédérale CFE-CGC

Le nombre de place étant limité, je vous invite à vous inscrire dès maintenant en retournant le bulletin d'inscription joint.

Le programme précis de cette journée vous sera communiqué prochainement.

Je compte sur votre présence massive

Raymond ANNALORO
Président de l'UR 59/62

TELECHARGER LE BULLETIN POUR Y PARTICIPER

Pour tous renseignements n'hésitez pas à prendre contact avec votre Union Locale de Boulogne-sur-Mer !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 20:34

La Commission pour l’avenir des retraites, dans son rapport remis le 14 juin au Premier ministre, propose des mesures de court et de long terme.

 

Pour le court terme, rétablir l’équilibre financier du système de retraite à l’horizon 2020 consiste pour l’essentiel à faire payer les retraités !

 

La commission suggère :

 

• D’une part, d’augmenter les impôts des retraités (hausse de la CSG, fiscalisation de la majoration pour enfants, suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions). Elle invite ainsi le président de la République à revenir une fois de plus sur son engagement de ne pas accroitre la pression fiscale.

 

• D’autre part, de sous indexer pour une durée limitée les pensions, mesure faussement présentée comme transitoire, car il est bien évident que la diminution des pensions occasionnée ne sera jamais rattrapée, ni par les retraités actuels, ni par les retraités futurs. De plus, conformément à l’esprit du temps, la désindexation ne toucherait que les retraités assujettis à la CSG, qui se verraient ainsi appliquer une double peine.

 

S’agissant des mesures de long terme, la commission privilégie l’allongement de la durée de cotisation jusqu’à 44 ans pour s’adapter à l’allongement de l’espérance de vie, sans considération pour l’âge de plus en plus avancé auquel les jeunes accèdent à l’emploi, leur signifiant ainsi un départ à la retraite à 67 ans et plus ! La défiance des jeunes générations à l’égard de notre système de retraite ne pourra ainsi que se développer…

 

La CFE-CGC considère que seule une remise à plat du financement de notre protection sociale permettra de dégager les marges de manœuvre nécessaires à la pérennisation de notre système de retraite par répartition. Renonçant à toute avancée dans cette voie, le rapport Moreau n’a donc qu’un intérêt limité. La CFE-CGC demande la mise en place d'un vrai plan de relance de l'emploi pour sortir de la crise et augmenter les recettes.

 

 

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:48

Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC intervient en direct sur France info, ce soir à 19h15, à propos du rapport de la conseillère d’Etat, Yannick Moreau, sur les retraites...

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SUPERM'AIDES

 

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PROCHAINE REUNION

***
Lundi 08 septembre 17h30

Liens vers C.E.

Continentale Nutrition (Boulogne-sur-Mer)

Continentale Nutrition (Wimille)